La Couronne d'Or x Aurélia Ansermet


La chanson présentée ici s’appelle « fleur sauvage » dans une version guitare voix. L’artiste a composé cette chanson questionnant les violences et souhaitant surtout mettre en avant l’union, la part fragile, sauvage et belle de chacun.

Elle a choisi de présenter ce morceau pour cette performance particulière comme un clin d’œil, un espace de pensée, dans un lieu aussi emblématique que le café de la Couronne, où se réunissent, chantent, parlent et pensent des générations de femmes et d’hommes, depuis 1895.


Aurélia Ansermet

Aurélia Ansermet est une artiste lausannoise. Elle partage son temps entre ses engagements dans le travail social et l’écriture, la composition et l’interprétation de ses propres chansons françaises à texte.

Depuis 3 ans, Aurelia travaille sur le projet Sainte-Aube, groupe de trip hop rock français. Sainte-Aube c’est la rencontre entre les textes et compositions d’Aurelia et l’œil arrangeur et les doigts colorés de Betty Patural. Ensemble, elles façonnent la matière sonore du groupe jusqu’à ce que s’avoue l’intensité des textes et des guitares contrastées par la pointe de fragilité dans la voix d’Aurelia. C’est pour leur jeu singulier que le batteur Arnaud Girousse et le bassiste Yann Maenner rejoignent ensuite le groupe. Sainte-Aube navigue entre fragile et intensité, questionnant les méandres de notre aventure humaine. Des textes engagés, qui soulèvent une réflexion autour des violences, des dogmes, des idéaux qui tendent à se rigidifier, et dans cet univers, la place pour la fragilité et le coeur de chaque être, au un par un.

Le groupe travaille actuellement à la sortie de leur premier EP avec le réalisateur Christophe van Huffel (Christophe « les vestiges du cahos » « aimer ce que nous sommes », Tanger, etc.). Sortie prévue courant 2021.


La Couronne d’or est un bistrot plus que centenaire ! Regardez le plancher, les tables, vous êtes dans une pinte de la fin du XIXe siècle. Sous la terrasse de la Couronne d’Or coule la Louve. La rue doit son nom aux deux marchés qu’elle reliait pendant des décennies : celui de la Riponne et celui de la place du Tunnel.